Mardi 22 mars 2 22 /03 /Mars 14:04

  Tout d'abord nous allons observer les différences et les ressemblances par rapport à la trame narrative, ce qui concerne le scénario, les personnages et ses dialogues et les poémes et les chansons.


   La trame narrative : la base de l'histoire:

 

Commençons par le début, tout le monde connaît le début d’Alice au pays des merveilles :

 

 

  CHAPTER I

Down the Rabbit-Hole


Alice was beginning to get very tired of sitting by her sister
on the bank, and of having nothing to do: once or twice she had
peeped into the book her sister was reading, but it had no
pictures or conversations in it, `and what is the use of a book,'
thought Alice `without pictures or conversation?'

So she was considering in her own mind (as well as she could,
for the hot day made her feel very sleepy and stupid), whether
the pleasure of making a daisy-chain would be worth the trouble
of getting up and picking the daisies, when suddenly a White
Rabbit with pink eyes ran close by her.

There was nothing so VERY remarkable in that; nor did Alice
think it so VERY much out of the way to hear the Rabbit say to
itself, `Oh dear! Oh dear! I shall be late!' (when she thought
it over afterwards, it occurred to her that she ought to have
wondered at this, but at the time it all seemed quite natural);
but when the Rabbit actually TOOK A WATCH OUT OF ITS WAISTCOAT-
POCKET, and looked at it, and then hurried on, Alice started to
her feet, for it flashed across her mind that she had never
before seen a rabbit with either a waistcoat-pocket, or a watch to
take out of it, and burning with curiosity, she ran across the
field after it, and fortunately was just in time to see it pop
down a large rabbit-hole under the hedge.

In another moment down went Alice after it, never once
considering how in the world she was to get out again.

The rabbit-hole went straight on like a tunnel for some way,
and then dipped suddenly down, so suddenly that Alice had not a
moment to think about stopping herself before she found herself
falling down a very deep well.



Rappelons nous alors du début du film de 1951…

 

 

 

 

Et voyons maintenant celui de Tim Burton en 2010

 

.

 

il est complètement différent de l’histoire originale et même du film de Disney.

   Mais nous ne pouvons pas faire une comparaison de la trame narrative en regardant rien que le début, par exemple allons à la scène du thé avec le chapelier fou et le lièvre de mars :

 Captura2Captura2.5

 

...ou au château de la Reine Rouge, quand ils sont en train de jouer au croquet :

Captura.JPGCaptura2--2-.JPG

 

   Contrairement à l'idée précédente, ces images nous montrent que Tim Burton comme Disney ont respecté les séquences plus importantes de l'histoire.

   Cependant il y a des parties qui n'ont pas été traitées par aucun réalisateur:

 CHAPTER VI

Pig and Pepper

 

[…]The door led right into a large kitchen, which was full of
smoke from one end to the other: the Duchess was sitting on a
three-legged stool in the middle, nursing a baby; the cook was
leaning over the fire, stirring a large cauldron which seemed to
be full of soup.[…]



The Duchess took no notice of them even when
they hit her; and the baby was howling so much already, that it
was quite impossible to say whether the blows hurt it or not.

`Oh, PLEASE mind what you're doing!' cried Alice, jumping up
and down in an agony of terror. `Oh, there goes his PRECIOUS
nose'; as an unusually large saucepan flew close by it, and very
nearly carried it off.

`If everybody minded their own business,' the Duchess said in a
hoarse growl, `the world would go round a deal faster than it
does.'

`Which would NOT be an advantage,' said Alice, who felt very
glad to get an opportunity of showing off a little of her
knowledge. `Just think of what work it would make with the day
and night! You see the earth takes twenty-four hours to turn
round on its axis--'

`Talking of axes,' said the Duchess, `chop off her head!'

Alice glanced rather anxiously at the cook, to see if she meant
to take the hint; but the cook was busily stirring the soup, and
seemed not to be listening, so she went on again: `Twenty-four
hours, I THINK; or is it twelve? I--'

`Oh, don't bother ME,' said the Duchess; `I never could abide
figures!' And with that she began nursing her child again,
singing a sort of lullaby to it as she did so, and giving it a
violent shake at the end of every line:

`Speak roughly to your little boy,
And beat him when he sneezes
:
He only does it to annoy,
Because he knows it teases.
 

 

   Déjà on peut imaginer que Disney n’a pas reproduit cette scène parce qu'il y a de la violence envers un enfant mais, pourquoi Tim Burton ne l’a-t-il pas prise en compte? En réalité le scénario de Carroll ne suit pas une histoire qui finit avec un dénouement, il crée une suite d’événements dans les quels Alice rencontre des personnages, ce qui est son but : montrer des personnages hors du commun. Tandis que Burton, lui, crée une histoire dans la quelle Alice et tous les personnage du pays des merveilles ont pour objectif de finir dans le royaume de la Reine Rouge.

  Le but de Tim Burton n’étais pas d’adapter ni le conte de Lewis Carroll au cinéma, ni de reproduire le film de Disney, mais de créer une continuation de l’histoire d’une Alice de 9 ans qui se trouve dans un « Wonderland » ou « Under-land » en prenant quelques personnages et même des événements de la vraie œuvre. Tim Burton représente Alice a 19 ans pour donner une dynamique à l’histoire. C’est un âge où la pression de la société est importante. Un carrefour émotionnel, où l’on est à la fois jeune et vieux. Deux âges, deux tailles de cerveau entrent en conflit. Et Alice va vivre cette série d’aventures intimes pour répondre à ses questions existentielles »(interview de Tim Burton dans le magazine Phosphore). Voila pourquoi on parle de mélange des deux (Alice au pays des merveilles et De l'autre coté du miroir) œuvres : car la deuxième œuvre est aussi une suite mais elle n’est pas la même que celle que Burton a inventé.

   Donc Burton ne voulait pas « réécrire » Alice au pays des merveilles mais faire une suite. Néanmoins il a choisi le titre Alice au pays des merveilles ce qui nous donne le droit de le comparer aux précédents.

 

Parlons à présent des personnages :

 

   L’œuvre de Lewis Carroll est très riche en personnages elle en comporte près de 80. D'ailleurs certains personnages représentent des personnes réelles comme par exemple le lori (petit perroquet) qui évoque la sœur de Alice Liddell ou encore le canard qui représente un ami de Lewis Carroll ou même le « dodo » qui représente Lewis Carroll lui même ( à cause de son bégaiement lorsqu'il se présentait)

   Walt Disney et Burton étant dans l'impossibilité de représenter tous les personnages dans leur long-métrage ont du supprimer certains personnages comme la simili-tortue, le griffon ou encore le Chevalier Blanc. Un autre personnage appelé Humpty-Dumpty également emprunté par Carroll à une comptine populaire, est seulement présent dans le second tome d' Alice aux pays des merveilles mais ses propos ont été réattribué au Chapelier Fou et au Lièvre de Mars. Cela dit, une seule reine est présente chez Disney: la Reine de Cœur.

 

   Pour Walt Disney, Alice est une petite fille d'aujourd'hui, curieuse et c'est cette curiosité qui lui fait vivre ses fabuleuses aventures. La méthode utilisée par Disney pour représenter Alice dans son long-métrage est de filmer les acteurs en noir et blanc: une petite fille britannique âgée de 10 ans Kathryn Beaumont a été choisie pour représenter Alice et ensuite les animateurs ont décalqué son image pour s'en servir de base à l'animation.

   La sœur d'Alice est représentée au début et à la fin du film.

   Le chaton Dinnah d'Alice, qui est en réalité un personnage issu du livre De l'autre coté du miroir , est également conservé.

 

alice-au-pays-des-merveilles-visage

 

 

 

Les personnages conservés et ajoutés dans les deux adaptations cinématographiques de Disney et de Burton:

 

   Le lapin Blanc, celui qu'Alice poursuit est le personnage qui se rapproche le plus de celui de l’œuvre de Lewis Carroll. Le personnage de La Poignée de la porte n’apparaît pas dans l'œuvre de Lewis Carroll mais elle a été ajouté chez Walt Disney : cette poignée est vivante.





 

 

 

 

   Le chapelier fou: C'est le moment  de la partie du Thé qui met en scène le Chapelier Fou accompagné du Lièvre de Mars et du Loire, qui ont l'intention d'y participer pour toujours depuis que le temps pour eux s'est arrêté.





 

 

   Le Chat du Cheshire: le Chat du Cheshire est un des personnages magiques et l'un des plus connus. C'est un chat constitué de rayures pouvant disparaître et qui a un sourire aussi large qu’un croissant de lune. (le nom « Cheshire » était un hommage de Lewis Carroll au Comté de Cheshire où il est né).





 

 





   La Chenille :qui se transforme en papillon à la fin est une chenille bleue, qui a la spécificité chez 

Disney de faire sortir la fumée de sa bouche sous forme de lettre qu'elle prononce.





 

 

   La Reine de Cœur: un personnage bruyant, brutal et enrobé qui terrorise tout le monde et réclame la tête de ses opposants.

 

 

 

 

 

   Des personnages ajoutés par Tim Burton:





 

 

 

La Reine Blanche :

 

   Tim Burton dans son long-métrage a ajouté la Reine Blanche présente dans la suite de Alice aux pays des merveilles une œuvre de Lewis Carroll intitulé Through the looking glass.

Mirana, la Reine Blanche est une reine pleine de sagesse, qui était la reine du pays des merveilles, elle est la sœur de la reine rouge, la Reine de Cœur. La reine Blanche est tout le contraire de sa soeur elle est douce,pure et compréhensive, bien qu'elle reste assez mystérieuse.







 

Que pense Alice de ce monde merveilleux ?

  

   Nous pouvons constater que Lewis Carroll nous fait part très fréquemment dans son œuvre des pensées d'Alice :

 

  • CHAPTER I

    Down the Rabbit-Hole


    Alice was beginning to get very tired of sitting by her sister
    on the bank, and of having nothing to do: once or twice she had
    peeped into the book her sister was reading, but it had no
    pictures or conversations in it, `and what is the use of a book,'
    thought Alice `without pictures or conversation?'

 

   Cette scène est représenté dans l'adaptation de Disney par des dialogues entre Alice et son chat Dinnah. Cela dit, cette scène n'est pas reprise par Tim Burton.

 

  • CHAPTER V

    Advice from a Caterpillar

  •  

  • Alice remained looking thoughtfully at the mushroom for a
    minute, trying to make out which were the two sides of it; and as
    it was perfectly round, she found this a very difficult question.
    However, at last she stretched her arms round it as far as they
    would go, and broke off a bit of the edge with each hand.

    `And now which is which?'
    she said to herself*, and nibbled a
    little of the right-hand bit to try the effect: the next moment
    she felt a violent blow underneath her chin: it had struck her
    foot!

    *Elle se dit à elle même.

 

   À la fin de la partie de Thé Alice s'en va et s'exclame :

«  it's the stupidest Tea-party I ever was at in all my life! » (Disney reprend exactement cette phrase dans son adaptation)

 


  Abordons l'aspect musical : les chansons et les poèmes.

 

   Lewis Carroll  écrit plusieurs poèmes et chansons tout au long de son oeuvre Alice au pays des merveilles. La plupart sont des parodies d'autres poèmes deja ecrits au préalable et dans le plupart des cas, les poèmes originaux on etes oublies et ce sont donc ceux de Lewis Carroll  qui restent grav és dans la mémoires du public.

   Ses poèmes réécrits sont eux aussi modifies lors des adaptations cinématogprahiques, que ce soit la personne qui les récite ou le contenu en lui-meme.

Observons ...

 

« All in the golden afternoon… » de Lewis Carroll


All in the golden afternoon
Full leisurely we glide;
For both our oars, with little skill,
By little arms are plied,
While little hands make vain pretense
Our wanderings to guide.
Ah, cruel Three! In such an hour,
Beneath such dreamy weather,
To beg a tale of breath too weak
To stir the tiniest feather!
Yet what can one poor voice avail
Against three tongues together?
Imperious Prima flashes forth
Her edict to "begin it"--
In gentler tones Secunda hopes
"There will be nonsense in it"--
While Tertia interrupts the tale
Not more than once a minute.
Anon, to sudden silence won,
In fancy they pursue
The dream-child moving through a land
Of wonders wild and new,
In friendly chat with bird or beast--
And half believe it true.
And ever, as the story drained
The wells of fancy dry,
And faintly strove that weary one
To put the subject by,
"The rest next time"--"It is next time!"
The happy voices cry.
Thus grew the tale of Wonderland:
Thus slowly, one by one,
Its quaint events were hammered out--
And now the tale is done,
And home we steer, a merry crew,
Beneath the setting sun.
Alice! a childish story take,
And with a gentle hand
Lay it where Childhood's dreams are twined
In Memory's mystic band,
Like pilgrim's withered wreath of flowers
Plucked in a far-off land.
 


 « All in the golden afternoon… » de Lewis Carroll est le poème préliminaire dans son roman Alice au pays des merveilles dans lequel il fait allusion a l’après-midi ou il a improvisé l’histoire d’Alice lors d’un petit voyage en canot d’Oxford a Godstow, au profit des trois sœurs Liddell : Lorina (Prima), Alice (Secunda) et Edith (Tertia). Le titre a également été employé pour une chanson originale écrite pour l’adaptation cinématographique du livre par Disney en 1951. 

 

« How Doth the Little Crocodile » de Lewis Carroll

 

How doth the little crocodile

Improve his shining tail,

And pour the waters of the Nile

On every golden scale!

How cheerfully he seems to grin,

How neatly spreads his claws,

And welcomes little fishes in

With gently smiling jaws!

4331067442 8022f73da8

   « How Doth the Little Crocodile » est un poème de Lewis Carroll qui est récité par Alice dans le chapitre 2. Elle décrit un crocodile qui mange des poissons avec un gros sourire chaleureux. Ce poème est chanté par Fiona Fullerton dans l’adaptation cinématographique du roman produit en 1972. « How Doth the Little Crocodile » est une parodie du « Against Idleness and Mischief » d’Isaac Watts (Alice essayait de réciter ce poème a la base). Le poème de Watts commence par : « How doth the little busy bee » et utilise une abeille comme modèle de dur labeur. Dans la parodie de Carroll, les « vertus » correspondants du crocodile sont la déception et la prédation, les thèmes qui se reproduisent tout au long d’Alice, surtout dans les poèmes.

 

« Against Idleness and Mischeif » d’Isaac Watts

 

How doth the little busy bee

Improve each shining hour

And gather honey all the day

From every opening flower!

How skillfully she builds her cell!

How neat she spreads the wax!

And labours hard to store it well

With the sweet food she makes.

In works of labour or of skill,

I would be busy too;

For Satan finds some mischief still

For idle hands to do.

In books, or work, or healthful play,

Let my first years be passed,

That I may give for every day

Some good account at last.


« The Mouse’s Tale » de Lewis Carroll

 

 

   « The Mouse’s Tale » est un calligramme de Lewis Carroll dans son roman. Alice pense que la Souris parle de sa queue et non de son histoire, de son conte, ce qui l’incite a imaginer le poème sous une forme tordue, comme une queue :

« It is a long tail, certainly, … but why do you call it sad ? »

Elle continua a se déconcerter a ce sujet pendant que la Souris parlait, de sorte que son idée du conte soit quelque chose comme cela :

 


230px-Alice_par_John_Tenniel_16.png "You are old, Father William," the young man said,
"And your hair has become very white;
And yet you incessantly stand on your head—
Do you think, at your age, it is right?"
"In my youth," Father William replied to his son,
"I feared it might injure the brain;
But now that I'm perfectly sure I have none,
Why, I do it again and again."
"You are old," said the youth, "As I mentioned before,
And have grown most uncommonly fat;
Yet you turned a back-somersault in at the door—
230px-Alice 05c

Pray, what is the reason of that?"
"In my youth," said the sage, as he shook his grey locks,
"I kept all my limbs very supple
By the use of this ointment—one shilling the box—
Allow me to sell you a couple?"
"You are old," said the youth, "And your jaws are too weak
For anything tougher than suet;
Yet you finished the goose, with the bones and the beak—
Pray, how did you manage to do it?"
"In my youth," said his father, "I took to the law, 230px-Alice_05d.jpg
And argued each case with my wife;
And the muscular strength which it gave to my jaw,
Has lasted the rest of my life."
"You are old," said the youth, "one would hardly suppose
That your eye was as steady as ever;
Yet you balanced an eel on the end of your nose—
What made you so awfully clever?"
"I have answered three questions, and that is enough,"
Said his father; "don't give yourself airs! 230px-Alice_05e.jpg
Do you think I can listen all day to such stuff?
Be off, or I'll kick you down stairs!"
 

 

 

   « You Are Old, Father William » est écrit par Carroll et est récité par Alice dans le 5e chapitre d’Alice au pays des merveilles tandis que dans l’adaptation cinématographique de Disney ce sont Tweedledee et Tweedledum (Bonnet Blanc et Blanc Bonnet) qui le récite. Elle informe la Chenille qu’elle avait essaye de réciter « How Doth the Little Busy Bee » et qu’elle y arrivait pas et que ce poème s’est transformé en « How Doth the Little Crocodile ». La Chenille lui demande de répéter « You are old, Father William » et elle le récite. Comme la plupart des poèmes dans Alice, ce poème est une parodie d’un autre poème qui était très connu par les enfants a l’époque : « The Old Man’s Comforts and How He Gained Them » de Robert Southey.

 

« Twinkle, Twinkle, Little Bat » de Lewis Carroll

220px-MadlHatterByTenniel.svg

Twinkle, twinkle, little bat!

How I wonder what you're at! 

Up above the world you fly,

Like a tea tray in the sky.

Twinkle, twinkle, little bat!

How I wonder what you're at!

 

   Ce poème est récité par le Chapelier dans le chapitre 7 du roman. C’est une parodie de la très célèbre chanson enfantine anglaise « Twinkle Twinkle Little Star ».

 

 

« Tis the Voice of the Lobster » de Lewis Carroll 200px-De Alice's Abenteuer im Wunderland Carroll pic 36


'Tis the voice of the Lobster: I heard him declare
"You have baked me too brown, I must sugar my hair."
As a duck with its eyelids, so he with his nose
Trims his belt and his buttons, and turns out his toes.

When the sands are all dry, he is gay as a lark,
And will talk in contemptuous tones of the Shark;
But, when the tide rises and sharks are around,
His voice has a timid and tremulous sound.
I passed by his garden, and marked, with one eye,
How the Owl and the Panther were sharing a pie:
The Panther took pie-crust, and gravy, and meat,
While the Owl had the dish as its share of the treat.
When the pie was all finished, the Owl, as a boon,
Was kindly permitted to pocket the spoon;
While the Panther received knife and fork with a growl,
And concluded the banquet by --- *


   La récitation d’Alice est soudainement interrompue par la Simili-Tortue qui trouve que le poème est la chose la plus déconcertante qu’il a jamais entendu. Nous supposons généralement que les derniers mots de ce poème pourraient être : « - eating the Owl ».


   « Tis the Voice of the Lobster » est dans le 10e chapitre du livre. Alice le récite à la Simili-Tortue et au Griffon. La 1e strophe décrit une langoustine vaine qui fait semblant de ne pas avoir peur des requins mais qui est en réalité  terrifiée. Dans la 2e strophe, un hibou tente de partager une quiche avec une panthère avide. Malgré le fait que le dernier vers soit laissé incomplet, le destin malheureux du hibou est évident au lecteur.

 

 Alice-par-John-Tenniel-35.png 

 

    Aucun des 2 réalisateurs sur lesquels nous nous concentrons n’ont pris ces chansons pour les utiliser dans leurs œuvres cinématographiques. Cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas voulu suivre l’essence de Carroll : dans l’adaptation cinématographique de Tim Burton la folie excessive des personnages remplace en quelques sortes la folie des chansons et les poèmes de Lewis Carroll. Dans la version de Walt Disney les chansons sont modifiées pour qu’elles soient plus aptes a plaire aux enfants et donc les poèmes sont pratiquement absents. Finalement, tous ont inclus un peu de musicalité dans leur œuvre mais de différentes manières.

 

 

 

Par tpe-aliceaupaysdesmerveilles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus